Quand tes cheveux

Quand tes cheveux balaient le ciel
Et que ton corps n’est que mirage,
Je sens flotter un goût de miel
Tandis que menace l’orage.

Quand tes yeux fixent l’horizon
Et que ton corps n’est qu’aventure,
Je sens flotter un goût poison
Tandis que mon cœur se fracture.

Quand tes lèvres boivent la mer
Et que ton corps n’est qu’une vague,
Je sens flotter un goût amer
Tandis que mon esprit divague.

Quand tes mains pétrissent mon cœur
Et que tu n’es plus que mystère
Je sens flotter ton air moqueur
Tandis que je retombe à terre.

Yves-Fred Boisset
24 janvier 2013.

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