Cette catégorie est réservée aux membres de l'association L'Ouvre Boîte à Poèmes sans oublier ceux qui nous ont quitté. Les adhérents peuvent aussi proposer des articles ou des poèmes de poètes qui sont en dehors de l'association. Les poètes non (encore) adhérents qui le souhaitent peuvent envoyer des poèmes pour être publiés dans la catégorie "Poètes invités".  Toutefois, la publication sur le site n'est pas garantie et pourra être limitée dans le temps.

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  • Georges Adorni pseud. Quietude

    Le nom d’auteur de Georges Adorni est Quietude.

     

    Dieu est un ami d’enfance,
    Un amour de jeunesse,
    Un passé,
    Une mémoire,
    Sans nostalgie ni regret.
    Pensée sans éclat,
    Tournure d’esprit.
    Loin d’être Moi, il devient le temps qui passe
    Et la liberté de mouvement,
    Promeneur solitaire,
    Destin régulier.
    C’est donc une petite musique facile
    Du tout et son contraire
    Qui résonne dans l’écho.
    Et je l’entends
    Face contre terre.

     
    2010
    Georges ADORNI
     

    Site

      Poème aimablement communiqué par l'auteur le 30 mars 2011.
    Avec tous nos remerciements


    maj de cette page : 9.09.13 pour le nouveau site de Georges http://www.quietude.odexpo.com

    dernière maj 15.9.17

     

  • Christian Amstatt

    Amstatt photo envoyee par lui redim

    Christian AMSTATT, un poète et un écrivain.

    Né en 1951, Christian Amstatt, passionné de poésie depuis sa plus tendre enfance, écrit depuis 40 ans. Il a écrit plus de 1 800 poèmes, des centaines d’haïkus, un roman Tous feux éteints ou les chemins de la désillusion, un recueil de pensées et maximes tous deux non édités. Il a publié 7 recueils de poésie et un roman en 2011.

    Entré dans la vie professionnelle dès sa 16ème année, Christian Amstatt était ingénieur sécurité système dans le domaine ferroviaire jusqu’en 2006 où il a fait valoir ses droits à la retraite qu’il partage dès lors entre randonnées pédestres, yoga, natation et bien sûr poésie, en tant qu’auteur mais aussi comme membre actif de l’association « Les poètes de l’ Amitié » dont le siège se trouve à Dijon, sans oublier son rôle de grand-père !.

    Dans le recueil De Glace et de feu, auto-publié en 2004, riche de 9 thèmes différents, l’auteur nous livre un échantillon de son talent, qui va de l’onirisme le plus subtil de l’imagination en marche « Voici que s’ouvre le ciel au nuage / L’éternité à l’impatience / Et l’oiseau à son ciel » à la réalité la plus crue du quotidien « Alourdis par la peur allégés par la faim / Des enfants dépourvus d’horizon et de vie / courent pieds nus au ciel qui meublera leur fin » avec, en filigrane, une insoumission arborée et revendiquée « Je sais que ce que j’ai n’est venu que de moi / Et que j’attends celui qui croira par sa loi / commander à ma vie et penser à ma place »  ce qui a fait écrire :
    - à Béatrice Gaudy (Aéropage) : « Un recueil profond qui allie la grâce à la conviction. Enthousiasmant »,
    - à Renée Compan-Lulié (Florilège 116) : « Même aux méandres de l’enfer, Christian Amstatt nourrirait sa flamme tant il a de force en lui »,
    - à Jean-Claude George, président de la SPAF (Société des Poètes et Artistes de France) : « Christian Amstatt, une voix à part qui tranche sur le conformisme et sur le concert des bénis oui oui ». (De Glace et de feu. 177 textes. 10 €).

    Son second recueil, Les tambours du vent, paru aux Presses littéraires en 2007 est d’une toute autre facture. Entièrement rédigé en poésie libre (à l’exception d’un texte), il se présente comme un pont tracé entre les rives de l’ordre apparent et celles du néant absolu. Une vaste cité dévastée dans laquelle les tambours du vent résonnent et font entendre une musique lancinante, fracassante, quelquefois même imprécatrice de silences, savamment orchestrée par l’insoumis cavalier qu’est le poète.
    Au travers des steppes de l’âme, la parole se détourne alors de tout prosélytisme et fait une part magnifique au cheval comme un mythe de la délivrance galopante, sauvagement dépenaillée comme en chaque œuvre rimbaldienne « pour rire enfin / d’un temps qui déjà n’existe plus ». le poète s’adresse t-il à son double, le cheval, ou à un autre frère en poésie dans ces villages emportés dans la fureur et accrochés aux crinières des vents ?
    « Etrange cavalier de l’inédit / tu traverses le temps et le vent / au son du silence affûté de ta lame …/ Et sur les rebords de l’infini / dans des volutes sans couleur / tu sèmes les brouillards des songes de demain ».

    Les tambours du vent et la critique :

    Dans Les Tambours du vent Christian Amstatt, l’insoumis cavalier, a choisi, pour son expression, une mouvance éternelle, comme l’est celle de la vie, en un magnifique chant de l’espoir. Lorsque se tait enfin le vent, alors apparaissent le Silence et la Paix (Coryne Hautemaison, L’ Ouvre boîte, 78).

    On a tellement brassé les mots, construit des vers, usé des images, qu’on s’étonne d’être encore étonné.Pourtant il arrive que quelqu’un impose ses images, son rythme, ses horizons. On a affaire à un vrai poète, imaginatif à souhait, riche de sa respiration, maître de ses mots qui dans sa bouche semblent être  tout neufs. Ce que j’aime dans ce recueil, c’est le souffle, une espèce de sauvagerie que domestique le retour, par instants, du classicisme le plus traditionnel. Souffle qui est celui des longues périodes du poème épique. Et puis quelle qualité dans le vocabulaire ! Dans ce recueil, oui, on respire le grand air ! (Henri Heinemann. Le cerf Volant 212)
    (Les tambours du vent, 56 textes. 10 €).

    A Coups d’Haïkus, troisième recueil, paru en juillet 2009 renoue avec la tradition japonaise de ce court poème qu’est le haïku qui suggère l’idée et s’arrête à la porte du merveilleux pour laisser le lecteur seul devant la poésie. Alors à lui d’aller plus loin que les 3 vers du poème, à lui de poursuivre le voyage en terre de magie poétique. (A coups d’Haïkus. Couleurs de Rimes, 58 pages 10 €).
    « Le glacier fondant
    N’est déjà plus aussi fier
    Aux bras du soleil »

    Colchide, quatrième recueil, est sorti des presses début septembre 2009. Ici le poète nous propose, par la voie la plus classique qui soit, le sonnet et uniquement le sonnet (il y en a 100 !) une autre métamorphose dans une contemplation active du monde qui entraîne le lecteur dans une quête initiatique dont le mythe de la Toison d’Or constitue le point de départ. « Le ciel était bien sombre et la mer était noire / Dans ce pays perdu que la légende a fait / Mystérieux et froid et que l’homme surfait / A pris pour se vêtir de l’or de son histoire ». Le monde, ainsi revu par le poète, restitue la place de tout vivant sur notre terre et si le constat n’est pas des plus optimistes, il n’est pour autant ni désespéré ni désespérant car le poète n’exclut pas l’aventure humaine, tant individuelle que collective, qui mérite encore d’être tentée malgré ses faiblesses et sa vulnérabilité car même s’il y a la misère « Qui se tient là tapie à rechercher l’instant / Où elle renaîtra dans la pleine lumière / triomphante toujours encor vainqueur du temps », il y a toujours quelque part, ailleurs ou tout près, la possibilité d’un regain « Et voilà que d’un coup c’est une âme ravie / Qui renaît de l’oubli sans esprit revanchard / Et la lune se teinte au reflet de la dune / Que chaque aurore allume au bord de la lagune / Pour mettre fin enfin aux songes de mouroir / Un vent de poésie attise l’incendie / Que ranime dès lors un éclat de miroir / Jusqu’au cœur de ce cœur que l’amour irradie ».
    C’est en fait un choix de vie qui est proposé à chaque individu, mais au sommet de l’insoumission mentale. (Colchide, Editions l’Eden du Ménestrel, 138 pages, 100 sonnets, 15,50 €).
    L’inspiration de Christian Amstatt ne ressemble qu’à elle-même. Par sa qualité, elle s’élève aux sommets de l’art poétique. Dire plus serait ne faire qu’un peu de verbe, un peu de bruit sur ce qui mérite de se laisser pleinement ressentir. Simplement, il s’agit d’un très grand recueil. (Béatrice Gaudy).

    Tanka Faire, cinquième recueil revient , après les Haïkus, à la tradition japonaise la plus ancienne avec des poèmes de 31 syllabes pour composer, entre souvenirs et présent, un bouquet d’émotions alliant brièveté, durée, éternité, subtilité et âpreté, impertinence, humour et tendresse.
    « Et l’encre effacée / mêle ses éclats perdus / aux heures qui passent / O ces traces d’écriture / En serments d’éternité »
    (Tanka faire, Couleurs de Rimes,12 €)

    A la suite d’un voyage en Grèce profonde effectué en 2011, le poète nous propose un nouveau recueil de poèmes :
    Les Temples de l’Oubli, une invitation au voyage au pays du bleu et du blanc, de la mer et du soleil, du marbre et des Dieux, pour y saisir, comme une part d’éternité, le message des pierres et des paysages somptueux.
    « Jamais le temps / N’aura prise sur tes pierres / et les ans ne se comptent même plus / Au regard de tes ruines / car l’éternité se vêt de toi ».
    (Les Temples de l’Oubli, Couleurs de Rimes, 8 €)

    Cœur de brume en Mai 2015 : Malgré la brume de l’existence, c’est un chant qui s’élève, un hymne à la vie et à la nature qui « finit par éclairer ma nuit / d’un nombre incalculable de miroirs / renvoyant sous des dehors divers / l’image unique et malmenée / mais ô combien vivante / d’un monde grouillant de vies / passées présentes et futures ». (Cœur de Brume, Editions  France-Libris 10 €).

    D’autres recueils sont en préparation : Désillusion, Les Plaines du silence, l’Archipel de l’oubli

    Mais ne s’arrête pas là le talent de Christian Amstatt. Avec Les Larmes d’Agathe, il a fait paraître un premier roman en 2011, publié aux éditions Raison-Passions. Dans le Morvan de la fin des années 1950 / début des années 1960, comment une jeune femme, issue de l’Assistance Publique, et qui ne connaît du monde que son village d’adoption, va-t-elle réagir lorsque les évènements d’Algérie vont se répercuter jusqu’au plus profond de son être. Un roman poignant qui ne laissera personne indifférent.

    Un second roman, Un Demi-sol en balade vient de sortir en juin 2016. Comment une modeste pièce de monnaie frappée durant la révolution française et ayant échappé à la refonte, va, en vivant d’étranges aventures tout en passant de mains en mains, remettre à leur vraie place un certain nombre de célébrités adulées de l’art (poésie, peinture, philosophie, spécialistes de l’art…) On peut être un grand artiste sans être pour autant un grand homme ! (Au lecteur de se faire sa propre opinion !…)


    1ère mise en ligne de cette page : 12.7.16.

    Avec tous nos remerciements à Christian Amstatt.

     

  • Madeleine André

    Andre Madeleine

    Je suis Madeleine ANDRE, adhérente et fan de L’Ouvre Boîte à Poèmes depuis déjà longtemps !
    J’habitais Eaubonne jusqu’à la retraite en 2005 quand nous avons fait construire notre maison dans la Morvan d’où nous sommes mon mari et moi, originaires.
    J’ai toujours été attirée par tout ce que l’on nommait « matières secondaires » à l’école : dessin, poésies (à l’époque récitations) entre autre.
    J’ai travaillé dans les assurances comme « métier de bouche », tout en suivant des cours de dessin, d’aquarelle, en participant aussi à des ateliers de peinture sur site dès que mes congés me le permettaient ! J’ai aussi toujours aimé écrire, dès l’école où les maitresses me punissaient pour avoir écrit des rimes dans les marges de mes cahiers, même de math ! Sur mes bulletins scolaires j’avais droit très souvent à des : « Madeleine serait excellente élève si elle rêvait moins ! », ou : « dès qu’une mouche traverse la classe, Madeleine s’envole sur son dos ! » (Bulletin de 5ème !!!)
    Et je continue de traverser la vie avec dans la tête, des projets de dessins, des rimes qui parfois ne riment à rien, mais qui me font souvent me relever pour les noter avant que je ne les oublie, quand elles me viennent la nuit !
    Je participe en tant que bénévole à l’aide à la lecture pour adultes au centre social de mon village, fait partie d’un atelier de danses folkloriques avec démonstrations à l’occasion de diverses manifestations touristiques et fêtes de villages, je m’occupe de la décoration des salles et des tables lors des repas organisés par une association, fais partie d’un groupe de balades à thèmes et j’anime un après-midi « patois morvandiau » par mois, pour lequel je passe beaucoup de temps à rechercher des contes, poèmes anciens, dictons, etc. et à écrire des textes amusants sur l’actualité mais en patois bien sûr et surtout en essayant de respecter la manière dont en auraient parler les anciens avec la logique sans faille, et la modestie qui leur faisaient avoir toujours les pieds bien sur terre ! Pas facile d’écrire le patois, surtout sur l’ordinateur ... il me souligne tout en rouge !!! 

  • Soline Astier

    Astier

     

     J'écris de tout, du polar à la poésie, pas complètement n'importe comment et surtout pas la nuit... laisser faire le tagada des rêves Sourire
    Voilà, il fallait que je le case, je l'avais promis à Alain Breton, mon éditeur de poésie, un défi entre nous deux.
    C'est donc un chemin entre les ronces, les hêtres, où je sucre les fraises...
    Oups, nouvelle erreur, pas dramatique pour deux sous, tout va pour le mieux, et vous-même, merci d'avoir demandé.
    Je m'en tiendrais donc à la liste des recueils publiés, soyons sobres (et dignes).


    Le Ressac des Fougères, Paris, L.G.R, 2016.
    Dragon noir, 2012
    Iles sous le vent anis, Paris, L.G.R, 2006.
    Lune mangue, Paris, L.G.R, 2002.
    La couleur de l'or, Paris, L.G.R, 1996.

    (*Librairie Galerie Racine)

    Lire des extraits :

  • Brigitte Beaudin

    Brigitte Beaudin a été enseignante dans le Val d'Oise pendant 37 ans. Passionnée de littérature, sous toutes ses formes et d'histoire, elle a eu grand plaisir à transmettre ces deux "matières" à ses élèves des écoles élémentaire.

    Elle a subi deux deuils douloureux au printemps 2004 (sa fille Raphaëlle qui écrivait des poèmes et sa soeur Anita). 

    Retraitée en 2008, elle a éprouvé le besoin d'écrire ses émotions d'abord sous forme poétique puis de rédiger ses mémoires.

    Outre l'Ouvre Boîte à Poèmes, Brigitte Beaudin est adhérente à la SPF ( Société des Poètes Français), à l'APA (Association pour le Pacte Autobiographique) et à des cercles de lecture et de poésie à Enghien, Montmorency et Eaubonne.

    Ses sources d'inspiration sont les émotions, les enfants, l'état du monde, les relations humaines, la spiritualité, les instants de grâce, les croquis d'êtres humains.

     

  • Didier Colpin

     

     

    Poèmes publiés - Revues

    ·         FLORILEGE n°180,

    ·         ART ET POESIE n°248.

    Nouveaux recueils :

    ·         44 BALLADES EN 4/ 4… Suite, préfacé par Nathalie Lauro.

     

    BEAUTE CLASSIQUE EN MIRE… Tome 6’, préfacé par Francis George-Perrin.

     

     

    COLPIN Didier
    Nantes 
    06 72 07 81 31

    Didier Colpin devient partenaire d’AFROpoésie!

    Sur Facebook : www.facebook.com/didier.colpin.549

    Babelio : www.babelio.com/auteur/

    Courriel : colpin.didier@gmail.com

     


    Mise en ligne : 30.09.20. Source : mail de Didier Colpin du 30.09.20

  • Hélène Buscail

    buscail-photo-2.jpg

    Hélène Buscail est actuellement la secrétaire de L'Ouvre Boîte à Poèmes. Poète, conteuse, romancière, elle fait partie de plusieurs autres associations dont Les Mots migrateurs à Cergy (Val d'Oise). Toujours débordante d'activités, elle met son énergie, son enthousiasme et son talent au service des autres. Merci Hélène.

    Poésie : Les fruits de l’aurore, 2010. Publication de poèmes en revue dont L'Ouvre Boîte à Poèmes

    Roman : Un écureuil dans les blés, Kyrographaires, 2012

    Contes : Mazie, l'aigle et le vent, Les Plumes d'Ocris, 2012

    Bibliographie détaillée : voir sur le site des Mots migrateurs

     

    maj de cette page : 22.04.13

    tous remerciements à Hélène Buscail 

      

  • Sylvie Cabioc'h

    Sylvie cabioch

    Qui je suis ? ... découvrez-le à travers mes écrits ;-D

  • Michelle Chevalier

    Chevalier michelle photo2016

    Michelle Chevalier est née à Rennes. Sa mère  lui donne dès ses premières années le goût des arts, de la poésie et du chant. Elle a suivi les cours de chant des Conservatoire de  Musique de Rennes, Evreux puis Clichy La Garenne de 2001 à 2009, parallèlement à des études d’orthophonie qui lui permettent de  se consacrer professionnellement au travail de la voix.

    Devenue spécialiste en voix parlée et chantée, elle a assuré des formations  dans ces deux domaines. Depuis 2011, elle anime régulièrement des ateliers de technique vocale partout en France.

    En 1993, elle participe notamment à la création du chœur VEGA, avec à sa tête, Sandrine Jouffroy ; elle y assure des prestations de soprano soliste pendant 10 ans.
    L’Ensemble Vocal WW27 d’Evreux est créé à son tour en 1995.
    Depuis 2010, elle fait également partie de l’Ensemble Vocal et Instrumental de musique ancienne du conservatoire à rayonnement départemental d’Evreux, dirigé par Benjamin Bédouin. Cet ensemble se produit régulièrement dans des lieux culturels et emblématiques tels que « Gisacum, ville gallo-romaine », « la Distillerie » d’Yvry-La-Bataille.
    A l’automne 2013, elle intègre le choeur Ars Viva d’Evreux, sous la direction de Bruno Boterf, ténor et professeur de chant, spécialisé en musique prébaroques et baroques.

    En 2000, sa rencontre avec Martial Maynadier, professeur de lettres, écrivain et poète, l’amène à fréquenter les Cafés Poétiques de l’hôtel de « La Biche », à Evreux. Elle participe à plus d’une centaine de Cafés poétiques. Son goût pour l’écriture, développé par des correspondances suivies, s’affirme, en particulier dans des écritures poétiques, initiées  par un stage animé par Luis Porquet en 2004 et continuées  dans les « Ateliers du Pont des arts et rencontres culturelles Blanche Maynadier » (le P.A.R.C) sous l’égide de Martial Maynadier.

    Elle participe en 2014 à un stage d’écriture, animé par Sylvain Josserand, écrivain et poète : un livre collectif, à partir des textes écrits aux Estables naîtra : Des mots sur un plateau (le PARC). Un blog : « écrireaneuf » est créé par les 9 écrivains de ce groupe, en avril 2016.

    En avril 2015, elle édite une Nouvelle : Tiersdebrosse, illustrée par l’illustratrice Salomé Malevergne et en avril 2016 publie son premier recueil de poésies Côté Cœur, Côté Jardin. Cote c ur cote jardincote-coeur-cote-jardin.pdf (369.91 Ko).

    On retrouve également ses publications dans les ouvrages et revues suivants :
    -    Giverny Poésies des quatre saisons (Collection le PARC)
    -    Quatre saisons du Parc en Seine (Collection le PARC)
    -    Regard Plastique, l’au-delà d’un tableau (Collection le PARC)
    -    Poèmes et textes dans la revue « D’une Rive à l’autre » (Michel LOUVEL)
    -    Le Temps : ouvrage collectif de l’Association "22 rue des Poètes" août 2013.
    -    Pierre Blondel, un homme véritable (Editions Thierry SAJAT octobre 2012)
    -    Des poèmes dans la revue de « L’Ouvre Boite à Poèmes »
    -    Anthologie Florilège du 100ème  (Editions Thierry SAJAT octobre 2015).


    mise à jour de cette page : 24.06.2016. Tous nos remerciements à Michelle Chevalier.

     

  • Alain Clastres

     

    BIBLIOGRAPHIE D'ALAIN CLASTRES

    Articles sur la poésie

    Alain Clastres, "Poésie, voie de l'infini, voie de la plénitude", dans Revue européenne de recherches sur la poésie, 2019, n°5, Classiques Garnier, © 2020, p. 133-135. ISBN 978-2-406-10066-9. (Reproduction et diffusion interdites).

    "L'article est une défense de la poésie en même temps qu’un hommage à Parménide pour son profond poème." (Alain Clastres)

    Résumé : "Face à la réalité mystérieuse, où aucune question de fond ne pourra jamais être élucidée, la poésie par ses procédures d’expression et par la profondeur infinie de sa démarche peut amener à une perception nouvelle du monde, ouvrir à la dimension plénière du réel et amener par-là un apaisement, un accord au monde." ( classiques-garnier.com/revue-europeenne-de-recherches-sur-la-poesie-2019-n-5-varia-poesie-voie-de-l-infini-voie-de-la-plenitude.html )

    Recueils de poèmes

    Les recueils d'Alain Clastres suivants sont parus aux éditions Unicité (3 sente des Vignes, 91530 Saint-Chéron. Tél. 06.23.86.73.83) :

     

     

    Voir aussi sur le site de l'éditeur

    Editions Unicité
    3 sente des Vignes
    91530 Saint-Chéron
    Tél. 06.23.86.73.83


     

    Il y a  (2021)

    63 pages. ISBN/EAN : 978-2-37355-623-0 (13 €)

    Clastres il y a couv 1 4

    Suite à Héraclite (recueil Cristal) et à Anaximandre (recueil précédent Flamboiement), ce recueil-ci s’ouvre sur un hommage à un troisième philosophe grec présocratique du V° siècle avant J.C., Parménide, qui, dans son poème, a posé dans une intuition et une logique d’une fulgurance absolue : « Il y a et de non-être il n’y a pas ».
    La réalité, la totalité de la réalité, dépassant le visible et le connaissable, était clairement affirmée dans son unicité, sa plénitude et son éternité.  Le néant, le vide total, le rien étaient radicalement niés et inconcevables.  Il ne peut y avoir que de l’être.
    L’être humain, lui, est déjà dans cette réalité plénière, dans son unité, dans son éternité, réalité plénière éternelle sans mouvement, qui ne peut ni venir de, ni finir quelque part. Réalité en même temps dynamique, toute entière traversée de mouvements incessants. Nous sommes cette part d’unité, d’éternité, nos natures profondes.
    La leçon d’une telle intuition, réflexion, perception n’a pas débouché sur la sagesse qu’elle implique profondément, c’est à dire un rapport au monde et aux autres, plus plénier, plus unitaire, moins angoissé et moins conflictuel.
    Ne saisissant pas cette sagesse implicite, cette connaissance la plus profonde, l’Occident s’est fourvoyé dans des oppositions, des dualismes sans fin, s’est épuisé entre dogmes et rationalisme réducteur, impuissant à saisir et exprimer la plénitude du réel.  
    Sans doute l’Occident eut-il été bien différent s’il s’était alors centré sur la plénitude du réel, sur son unicité et son éternité intrinsèque.
    La poésie qui plonge d’emblée dans la réalité sans la disséquer, qui sent l’au-delà des apparences, la dimension plénière, unitaire du réel, peut participer à un accord plus large, plus apaisant au monde.


    Flamboiement (2021)

    48 pages. ISBN/EAN : 978-2-37355-555-4 (13 €)

     

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    Le recueil s’ouvre sur un hommage à Anaximandre, philosophe grec du VI° siècle avant J.C., qui, lui-aussi comme Parménide et Héraclite, a cherché à saisir, à comprendre la réalité profonde du monde, délaissant mythes et dieux, démarche alors audacieuse.
    Sa saisie intuitive a d’emblée porté sur la globalité du réel, qu’il a bien ressenti infinie, indéfinie, éternelle dans ses transformations incessantes. Cette réalité mystérieuse, il la nommait « Apeiron «, en grec. On peut tout à fait la rapprocher du « Tao » de Lao-Tseu à la même époque, mais à l’autre bout du monde !
    Avec ces trois philosophes grecs, au VI°-V° siècle avant J.C., pour la première fois en Occident, naissait une saisie globale intuitive et raisonnée de la réalité, qui n’excluait pas ses transformations internes et où mythes et dieux n’apparaissaient plus nécessaires pour saisir la réalité.
    Mais les leçons profondes d’une telle vision nouvelle du monde n’ont pas été tirées, elles n’ont pas débouché sur la sagesse qu’elle implique. L’infini, l’indéfini, l’indéterminé, l’unicité, l’éternité de la réalité n’ont pas été intégrés dans une vie débarrassée des mythes et croyances avec leur cortège d’oppositions, en apparence irréductibles, et ont fait s’affronter, se dominer les hommes, leur nature profonde, pourtant sous leurs yeux, leur échappant.
    Redécouvrir profondément ces trois philosophes serait grandement d’actualité !
    L’Occident a vu les hommes depuis plus de deux mille ans s’épuiser entre dogmes et rationalité réductrice, sans laisser vivre la part d’infinité, d’indéterminé, et par là même, de liberté qui est en eux.
    La science la plus actuelle retrouve ces intuitions profondes dans l’indétermination, l’indécidable, l’indémontrable de nombres d’aspects de la réalité. Ce qui est déjà un nouvel acquis.
    Mais le véritable acquis, serait de mettre l’infini, l’indéfini au cœur de nos vies, c’est-à-dire, en fait, la liberté qui est au cœur même de la vie. Nombres de doctrines, nombres d’Etats prétendant détenir la vérité du monde ou de l’histoire, ont une haine viscérale de la liberté, qui les conteste. Avec la redoutable efficacité des nouveaux moyens de « l’Intelligence » artificielle certains Etats développent un contrôle terrifiant, finalement asservissant, de leurs populations. Leur volonté d’hégémonie peut réellement inquiéter.
    La poésie, qui a, en son cœur même, l’irrépressible, le spontané, la liberté de la vie, peut participer à préserver nos vies. Les dictatures et les totalitarismes n’ont jamais fait bon ménage avec la poésie.
         

        Flamboiement (extraits)

     

    *

     

    Cristal (octobre 2020)

    Clastres cristal couv

    Le recueil s’ouvre sur un hommage à Héraclite, philosophe grec du VIe-Ve siècle avant J.C., qui si sa phrase « Panta rei « (tout flue) est restée célèbre, a vu le fond de sa pensée profondément minoré, voir oublié.
    Héraclite, délaissant mythes et dieux, a saisi et exprimé l’unité foncière de la réalité et son éternité, un point de vue, un sentiment de non-dualité qu’exprimaient aussi sensiblement à la même époque Bouddha, Lao tseu et Tchouang tseu à l’autre bout du monde.

    Dans son poème, Parménide (Grèce, V° siècle avant J.C.), affirmait lui aussi dans son poème, par l’intuition et la raison, par son « Il y a et de non-être il n’y a pas «, l’unicité et la plénitude du réel.

    Ainsi, dans la Grèce du VI°-V° siècle avant J.C., avec ces deux philosophes, pour la première fois en Occident, une perception du monde, une attitude face au monde, délaissant mythes et dieux, s’étaient exprimées comme une connaissance, comme une saisie globale de la réalité dans sa profondeur.
    S’exprimait là, la sagesse d’une union intuitive au monde et un repos plénier à la réalité, en son fond, sans mouvement.

    Leurs leçons, très anciennes, profondément incomprises sur ces points, n’ont pas débouché sur la sagesse qu’elles impliquent profondément, c’est à dire un rapport au monde et aux autres plus unitaire, moins conflictuel.

    Cette incompréhension a fait se fourvoyer, s’épuiser la philosophie occidentale dans des oppositions, des dualités sans fin.

    Elle a aussi fait se créer des substituts incroyablement alambiqués que sont les religions monothéistes qui se sont enfermées dans des dogmes.

    Elle a également fait que la science, si elle analyse les éléments et les relations du réel, a tendance encore actuellement, à ne pas intégrer pleinement ces dimensions irréductibles et pourtant raisonnées de la réalité. C’est ainsi que parler d’un début ou d’une fin de « l’Univers «, si l’on sous-entend la réalité plénière, et non notre notre univers limité par l’observation, ne peut avoir de réponse, ni de sens, aussi contre-intuitif que cela puisse paraître.

    La saisie profonde de la non-dualité au fond du réel aurait pu amener l’Occident sur une autre voie que celle qu’il a prise, une voie moins d’opposition, moins conflictuelle, où chaque réalité particulière, chaque chose, chaque être est l’expression même du réel dans sa plénitude

    Et finalement, c’est peut-être bien la poésie, par une saisie, une expression intuitive, désencombrée, spontanée du monde, débarrassée des quoi et des pourquoi, qui pourrait le mieux faire s’accorder l’homme et son monde.

    Il serait juste également de reconnaître que la peinture, dans ses élans les plus profonds, peut elle aussi exprimer, faire ressortir l’intuition de la dimension plénière, unitaire de la réalité, notre nature profonde.

    Les poèmes à la fin du recueil sont d’ailleurs une défense de la poésie … et de la peinture aussi.

     

    Cristal (extraits)

     


    Eau donnée (mars 2020)

    Clastres eau donnee couv1 4 redim

    « Ce recueil, en même temps que de marquer un étonnement ou un émerveillement devant l’étrangeté ou la beauté des choses, essaie de faire ressortir que chaque chose, chaque être est l’expression, la cristallisation, la réponse silencieuse de la réalité plénière, mystérieuse et qui ne peut cesser d’être. Et même si l’on vit les changements et les transformations du monde, l’unité et l’éternité du réel, au fond nos natures profondes, restent toujours présentes.  Pourrait-il d’ailleurs en être autrement ?  Cette perception peut amener un sentiment de plénitude, d’apaisement, de respect ou de joie. Mais elle peut aussi conduire à un sentiment moins conflictuel avec le monde et les autres.
    L’attitude générale d’opposition des hommes entre eux, et tous les conflits meurtriers qui vont avec, tient, pour une large part, à une vision limitée d’eux-mêmes et du monde qui les entoure, une vision largement repliée, centrée sur eux-mêmes.
    La poésie par ses modes d’expressions, qui bouscule une rationalité étroite, qui peut relier des réalités éloignées, qui peut créer des images nouvelles, faire surgir des sentiments nouveaux ou des intuitions nouvelles, peut participer à une saisie différente, plus large, du monde et peut-être, un peu, à un apaisement du monde.
    Les poèmes à la fin du recueil sont d’ailleurs
    une défense de la poésie.»
    (4e de couverture)




    À chaque pas (sept. 2019)
     Clastres alain annonce parution

    « Avec ce nouveau recueil, Alain Clastres poursuit sa quête, celle de nous faire découvrir cette profondeur qui gît en chacun pour nous amener à voir les choses telles qu'elles sont à travers sa poétique apaisante.
    Si certains passages rendent compte de la brutalité des hommes, c'est avant tout pour mettre l'accent sur l'ignorance de ce qu'ils sont réellement car toujours perdus dans des émotions conflictuelles.
    Comme il l'exprime si bien lui-même : " La poésie, parce qu’elle exprime une saisie intuitive, spontanée, par-delà la stricte réflexion, de la réalité plénière, peut participer, un peu, à un apaisement du monde." » (4e de couverture)

    Photo de couverture : Chantal Clastres


     

    Besoin d’infini (mars 2019)

     Clastres besoin d infini couv1

    ISBN/EAN : 978-2-37355-282-9 (13 €)

    « Avec ce nouveau recueil, Alain Clastres observe la nature et descend en lui-même grâce à un questionnement qui, peu à peu, prend la forme d'un lâcher prise. Ce besoin d'infini est déjà en nous, il ne cesse de nous appeler dans cette ouverture sans nom qui porte les réponses informulables puisqu'elle est le noyau de notre être non conceptuel. Les poèmes d'Alain Clastres résonnent profondément par leur simplicité et leur absence d'effet qui emmènent par l'observation le silence au-delà des mots.» (4e de couverture)

    Cause originelle ?
    De rien ?
    D’elle-même ?
    D’une autre cause ?
    Non-sens !

    À jamais
    sans réponse

    « Dans ce recueil, un des sentiments, une des idées est ce besoin d’infini que l’on peut ressentir, cet infini qui nous constitue, comme il constitue toutes choses, la dimension au fond à laquelle nous appartenons pleinement, mais qu’il est souvent difficile de sentir, de saisir dans l’immédiateté, le brouhaha de la vie quotidienne et qui peut nous laisser un sentiment d’isolement ou de manque.

    Un des sentiments, une des idées aussi est que la porte de cet infini est déjà là, dans chaque chose, dans chaque être et qu’il est bien vain de vouloir l’atteindre dans des projets pharaoniques, des conquêtes ou des utopies, le plus souvent meurtrières.

    La marginalisation extrême de la poésie d’aujourd’hui par les médias est malheureusement le révélateur d’une perte importante d’une dimension du réel et, de fait, d’un malaise général.

    Le court terme, la surface et l’immédiat ne peuvent bien évidemment pas suffire à la dimension plénière du réel.

    Les poèmes à la fin du recueil sont une défense de la poésie.»


     

    En chemin (2018)

    Clastres en chemin couv

    « Le recueil s’ouvre sur un hommage à trois philosophes, deux philosophes de la Grèce antique, Parménide et Pyrrhon, et un philosophe de l’Inde ancienne, Nagarjuna, dont les philosophies, entre autres, traversent les poèmes de ce recueil. La vingtaine de poèmes à la fin du recueil sont une défense de la poésie. »

    « Alain Clastres est un poète à part dans le sens où il n’explique pas ce qu’il est, mais ce que nous sommes en notre profondeur qui vient du sans-nom. Ce silence qui est toujours là, quoi que nous fassions, il nous invite à le sentir dans la présence de la nature, en en soulignant parfois un détail qui fait mouche à la manière des haïkus.

    Il en va de même lorsque ce poète nous parle d’art pictural, de musique ou de poésie , il parvient à la fois à être objectif ou plutôt sans discours émotionnel, comme pour toucher l’essentiel, dans la simplicité des mots qui résonnent en nous.

    Sa poétique tend vers le dépassement des concepts et ne s’attache qu’à la source de notre silence. Alain Clastres questionne, mais ne donne jamais de réponse, peut-être justement parce que la question est la réponse elle-même. »


     

    Silencieux (2017)

    Entendre le monde (2016)

    Marcher joyeux (2015)

    Brume légère dans le vent (2014)


    Mise en ligne de cette page : 31.10.2020 par La souris curieuse. Tous remerciements à Alain Clastres. Maj 5.01.2020 ; 29.02.2020 ; 21.03.2020 ; 31.10.2020 ; 18.09.2021

  • Joël Conte

    conte-joel-mons-2013.jpg  Joël CONTE, Président de l'association Rencontres Européennes-Europoésie, nous fait l'amitié de rejoindre l'Ouvre Boite à Poèmes. Nous l'en remercions et lui souhaitons bienvenue.

    joel.f.conte@wanadoo.fr

    http://contesie.over-blog.com

    http://europoesie.centerblog.net

     

     

     

     

     

     

     

    JOEL CONTE

    Photo Christine Roucaute,
    Mons, 20 avril 2013

  • Maggy de Coster

    decoster-maggy-photo-jpg.jpg

    Maggy De Coster est citoyenne française,  journaliste de formation, détentrice d’un DEA de Sociologie du Droit et Relations sociales, membre de l’Association des Femmes Journalistes (AFJ), Maggy De Coster travaille dans pour différentes publications en France et en Europe. Elle dirige depuis l’année 2000 « Le Manoir des Poètes » une revue littéraire connue en France et à l’étranger. Elle est également sociétaire de la Société des Gens de Lettres de France, membre du PEN Club français, Sociétaire et ancien membre du Comité directeur de La Société des Poètes Français où elle organisait pendant quatre ans une rencontre littéraire mensuelle baptisée « Au rendez-vous des lecteurs ». Elle a été aussi pendant deux ans la rédactrice en chef de l’Agora, la revue de la Société des Poètes Français. En 2009 elle est élue à la Commission d’Information et de Contrôle des Associés à la SOFIA (Société de protection des droits d’auteurs).. Elle donne des conférences littéraires, organise des ateliers de poésie et de conte. Elle est membre du Jury du Prix Calliope, Prix de Poésie Maisons-Laffitte et de différents et Prix International de l’Académie Il Convivio en Italie. Elle a plusieurs publications à son actif : 12 recueils de poèmes, roman, 3 essais sur la presse, biographie, nouvelles, autobiographie, anthologie, contes et poèmes pour enfants, des chansons et a obtenu plusieurs distinctions honorables en France, en Italie et en Colombie. Ses poèmes sont traduits en espagnol, en italien, en catalan, en roumain, en anglais et en arabe. Invitée de l’Ambassade de France en Colombie en octobre 2010, elle a représenté la France à la IXème Rencontre Internationale des écrivains –Matilde Espinosa qu’elle a traduite en français. En 2012 elle a représenté la France au Panama à la Xème Rencontre Internationale des écrivains- Diana Moràn. Elle réalise avec L’université autonome Nuevo León une anthologie bilingue français-espagnol. Elle a traduit plusieurs poètes hispanophones en français et plus d’une quarantaine de poètes français en espagnol. Elle verse actuellement dans la pédagogie journalistique et le journalisme culturel.

    Tous remerciements à Maggy De Coster
    mise en ligne de cette page 2.05.13

     

     

  • Arlette Coutin

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    Née à Montmartre le 15 novembre 1950, mes parents sont venus dans la région de Saint-Prix dans le Val d’Oise où nous vivions avec mes 5 frères et sœurs.
    A l’âge de 9 ans ma mère a eu une épreuve de santé où j’ai pris conscience de l’impermanence de la vie et à la fois de l’importance de l’amour au sein de la famille. Ce chemin m’a conduit vers mon futur métier d’infirmière que j’ai pratiqué pendant toute une carrière hospitalière.
    J’ai commencé le dessin vers cette période (vers l’âge de 9 ans), j’étais attirée par les portraits, celui de la Jeune fille à la perle de Vermeer me fascinait. Les visages et les paysages m’attirent, un visage c’est la rencontre avec un être que j’essaie de comprendre, de contempler et de découvrir. C’est un voyage avec l’autre dans le respect et la discrétion.
    La nature est très importante pour moi, elle est vitale, elle est une source régénératrice, les fleurs et les arbres m’apportent une immense joie. La forêt et la campagne sont des lieux que j’aime.
    Dans ma peinture j’exprime aussi ma foi qui est vivante. L’art et la spiritualité pour moi vont ensemble, c’est la recherche du beau, du bien, c’est une contemplation, une élévation, je regarde les étoiles en gardant les pieds sur la terre, c’est l’image que je donnerai de l’ensemble.
    Ce qui prime pour moi c’est le respect de la vie, de l’autre dans la liberté et la tolérance où chacun se fraye un chemin unique dans une diversité.
    Cette liberté, je la trouve dans la poésie, dans la rencontre avec d’autres poètes. De la peinture, je me suis ouverte à la poésie, de la rime plastique, je suis arrivée à la rime poétique. Cette expression m’a permis de dire avec des mots, des émotions et des sentiments que j’éprouve ; la nature joue un rôle important dans ma poésie et la réflexion philosophique aussi.
    La musique a une grande place, Gustav Mahler, Camille Saint-Saëns, Wagner, Chopin, Vivaldi et d’autres…
    En conclusion pour moi l’art sous ses différentes formes anoblit l’homme dans sa dimension humaine intellectuelle et spirituelle. Je suis reconnaissante envers la vie de m’avoir permis d’exercer un métier humain et de pouvoir exercer mon art que je suis heureuse de partager avec d’autres.

     

  • Philippe Deniard

    Quelques mots de ma démarche, celle d’un cheminot de longue date que les « voyages » ont souvent inspiré.

     « Pour arriver à la poésie, j’ai pris le train omnibus. Celui qui part de Prévert (Jacques) et Rimbaud (Arthur), puis s’arrête, un long moment sur sa route, pour cause de vie à accomplir. Quand il a repris son souffle, et que le soleil à l’horizon, décline ; c’est là qu’il a ses plus doux rayons, le train repart, je suis reparti avec lui sur les chemins de la poésie, j’avais entre temps, accumulé quelques « bagages ».

    Depuis, j’écris un peu de poésie, et quelques nouvelles, mais c’est là une autre histoire… »   

     
     

  • Suzanne Fournet

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     "Je ne sais pas si je suis poète mais j’ai toujours aimé écrire .
    Les mots sont des cris du cœur qui s’échappent de moi lorsque le « ressenti » est trop fort.

    Découvrir la vérité de l’autre est pour moi une passion…
    J’aime l’humain  et malgré les aléas de la vie, je suis fondamentalement optimiste."

       
    SUZANNE FOURNET        ( ARGENTEUIL)

  • Catherine Gérard

    Mon premier contact avec la poésie a été l’étude des Fleurs du mal de Baudelaire en classe de seconde. J’ai écrit mon premier poème à l’âge de 17 ans. Je sentais que j’avais une sensibilité littéraire qui n’était pas exploitée. La poésie s’est imposée à moi.

    Je participe à des séances d’improvisation poétique dans le cadre de "La Cyclade" qui est une association d'artistes qui se trouve à Paris dans le 18ème.

    Je connais l’OBP depuis plusieurs années par sa revue. Je ne connais les membres que depuis peu. J’habite Paris mais j’ai passé vingt ans de ma vie à Saint-Prix dans le Val d’Oise.

    Mes poètes préférés sont Guillaume Apollinaire, Francis Ponge (La rage de l’expression), Jacques Prévert (Paroles), Nicolas Diéterlé (toute son œuvre).

    Ce que je recherche dans l’écriture ? J’aime exprimer ce que j’ai au fond de moi qui fait écho avec le monde.

    Quand je relis mes poèmes, je m’aperçois que j’aime beaucoup écrire sur les arbres et la nature.

    J’aime également la peinture, le dessin. Je vais voir de nombreuses expositions et je suis des cours. J’aime les orchidées. J’ai fait partie d’une association d’orchidophilie.

    Bibliographie :
    Vagabondage, Editions Complicités, 2020.
    Un précieux murmure, Editions Complicités, "Hors collection", 2017.
    Le Phasme et l'Orchidée, Editions Société des Ecrivains, 2014.
    Pâquerettes à vos baïonnettes !, Editions Saint-Louis, 2011.
    Terre de Ciel, Editions Saint-Germain-des-Prés, 1996.
    L'huître bleue, Editions Saint-Louis, 2004.
    A comme Agnès, Editions Saint-Louis, 1999.


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    Un precieux murmure

     

     


    Page mise en ligne le 10.07.2017. MAJ 17.8.17. maj 14.03.21. Tous remerciements à Catherine Gérard.

  • Raoul Guérin

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    Originaire de la Provence, membre de L'Ouvre Boîte à Poèmes depuis plus de vingt ans, j'apprécie cette association où l'on partage la poésie dans un esprit amical.

     

    page créée le 17.1.16

    Photo de Raoul Guérin prise au Coin des Poètes du 16 janvier 2016 par Nathalie Cousin

     

  • Michelle Hourani

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    Michelle Accaoui Hourani est une écrivaine qui cultive une passion pour la poésie depuis son plus jeune âge. Férue de poésie, elle poursuit des études en lettres françaises et obtient sa maîtrise en littérature française en 1994.
    En 2010,  après la publication de deux recueils Empreinte d’une vie, Au bout de l’allée, le hasard met sur son chemin le compositeur Franck Monbaylet. Michelle est loin de s’imaginer que cette rencontre sera déterminante pour la suite de sa carrière car Franck lui propose de mettre un de ses textes
    « Hypnose » en chanson.
    Contre toute attente, un autre compositeur, Laurent Bonboire lui demande d’écrire une chanson.
    « La gourmandise » voit le jour en septembre 2012. C’est le début d’une nouvelle naissance professionnelle. En effet,  à partir de cette aventure « unique » voire quasi impossible- que la carrière  de Michelle prend un autre tournant. Michelle ne se limite plus aux poèmes. Elle commence à écrire pour des chanteurs francophones. Armée de persévérance, de détermination et d’amour pour l’écriture, elle est désormais considérée comme Poétesse parolière et devient membre de la SACEM en France dès avril 2011.
    En  aout 2013, son troisième recueil : L'écho Bleu voit le jour aux éditions Edilivre à Paris.
    En 20014, son poème «  Eveil à l’amour » sort en chanson.
    Michelle Hourani signe avec Au crépuscule du voyage son 4ème recueil.

    [1ère mise en igne de cette page : 27.1.16]

  • Sylvain Josserand

    •  

    Josserand photo redim


    Je suis né en 1954 dans le home d’enfants Bon-Abri, au Chambon-sur-lignon (Haute-Loire), que mes parents dirigèrent de 1953 à 1986. Pendant toutes les seules vacances scolaires de 1970 à 1978, j’ai été moniteur. J’aimais particulièrement accompagner les randonnées découvertes patrimoine-nature, monter des spectacles de marionnettes et superviser le journal réalisé par les jeunes chaque mois d’été (articles et illustrations). J’ai fait une carrière dans l’enseignement, comme professeur de BTS, puis à la Banque de France.
    Membre de la Société des poètes français et du P.E.N Club, poète, écrivain et plasticien, j’ai toujours mené une activité de création conjointement à ma carrière de cadre. En 2006, j’ai obtenu chez Aleph-écritures le certificat de formation approfondie à l’animation d’ateliers d’écriture et en 2015, chez Terre et Feu, le diplôme de formateur en arts plastiques. J’ai toujours essayé de conjuguer ma création à des actions citoyennes, pensant que l’artiste n’est pas là pour satisfaire son petit Ego mais pour Être présent au monde.

    •    Présidence bénévole du club littéraire et poétique de la Banque de France pendant dix ans : ateliers d’écriture, organisation d’un concours de nouvelles, articles pour la revue Parchemins.
    •    Création de la troupe de théâtre de marionnettes Poètes z' et Pantins qui offrit pendant 15 ans des spectacles au jeune public à partir du répertoire classique dans les écoles, les bibliothèques et les hôpitaux.
    •    Animation d’ateliers d’écriture pour l’association La plume vagabonde pendant 5 ans.
    •    Création de l’association Gouttes à mots en 2015 dont l’objectif principal est la promotion de la poésie et de l’art auprès d'un public écarté a priori de la création artistique. http://sylvainjosserand.blogspot.fr/
    •    Depuis 2013, organisation d’ateliers d’écriture d’une semaine au Chalet d’Ambre aux Estables (43150) ; cet atelier a donné naissance au spicilège Des mots sur un plateau et au site http://ecriraneuf.fr/
    •    Mise en place d’une résidence d’écrivains et de peintres aux Estables.
    •    Création, en septembre 2015, d’un atelier d’écriture et d’arts plastiques aux Estables, en septembre 2016 à Massieux dans l’Ain.
    •    Participation aux 20èmes automnales du livre du Monastier-sur-Gazeille de l’automne 2016 sur le thème Cultivons nos jardins : conception de l’affiche, animation d’un atelier d’écriture, réalisation d’un recueil de témoignages auprès de jardiniers du Plateau dont des aînés des deux Ehpad.

    J’aime explorer mon propre champ de création. Je me soucie assez peu des codes usuels de la marchandisation littéraire ou artistique, non par orgueil mais parce que créer est ma seule préoccupation quand j’écris ou je peins. Animer des ateliers d’écriture et /ou d’arts plastiques est une passion que j’entends bien faire partager le plus longtemps possible à un large public d’adultes et de jeunes.


    OUVRAGES PUBLIÉS

    Aux éditions L’Harmattan

    - Cheminements, 2020 (collection Accent tonique — poésie)
    - Sur les Traces du Passé, des Cévennes au Mexique (collection Voyages Zellidja) ; illustrations Katia Lou
    - Vassilia et le Lechii (collection Contes des quatre vents) ; illustrations Katia Lou
    - Haïkus de coeur (collection Accent tonique — poésie)
    - La DRH et autres nouvelles au sein du marché du travail (collection Amarante)
    - Alambic des mots (collections romanes, nouvelles Europe)
    - Courts métrages (collection Écritures)

    Aux éditions Publibook (suite à un concours)
    éditions épuisées mais vendues par des brokers sur internet
    - Contes et nouvelles du temps présent
    - La vie en plein mouvement

    En autoédition
    Disponible à la BDPHL ou à la bibliothèque du Chambon-sur-Lignon (43400)
    - Un Bon-Abri (vie d’un Home d’enfants au Chambon-sur-Lignon 1953-1986)

    Dans la Collection Le Parc Blanche Maynadier
    - De cercle en cercle (roman ; le génocide des Sioux)
    - Des mots sur un plateau (ouvrage collectif)
     - Le taiseux (roman ; un homme, détenteur d’un secret d’Etat, enfermé dans un asile, refuse de parler à son thérapeute, complice de ses geôliers)
    - L’attente (roman ; suite de De cercle en cercle ; comment sortir de sa prison intérieure lorsque l’on est dans le couloir de la mort ? un manifeste contre la peine de mort)
    - Le murmure du silence (textes poétiques ou méditatifs)

    Participation aux anthologies
    - Le chant des villes (Dianoïa)
    - Attention travail (L’Harmattan ; collection Accent tonique -poésie)
    - Les Fontaines de Paris (chapitre XII Bruxelles Paris)
    - Le passage des choses (Aleph-écriture)
    - Voyages en lignes (Aleph-écriture)
    - Couleur Femme (Les Poètes Français)
    - Florilège de la Saint Valentin (Éditions Thierry Sajat)
    - La revue des 100 voix
    - À la dérive (collectif de poètes)
    - Florilège du Centième (Éditions Thierry Sajat)

    Participation aux revues de poésies
    •    Arts et mots (Poésie en Vexin)
    •    Le manoir des poètes
    •    L’Ouvre boîte à poèmes
    •    PleinSens
    Écriture de nouvelles pour la revue Rue Saint Ambroise et d’articles à thèmes pour la Gazette de la lucarne (des écrivains)

    SITES INTERNET

    Voir le blog de Sylvain : Atelier Sylvain Josserand


    Création de cette page 12.10.16 - maj 15.10.16. Mise en ligne par Nathalie Cousin. Tous nos remerciements à Sylvain Josserand pour la documentation et les textes fournis.

  • Eric Jouanneau

    Éric Jouanneau a commencé à écrire, à cinquante ans, un ouvrage poétique Homérique en plus de quatre cent poèmes libres ou classiques, fables et nouvelles rimées. Un an après, il a été primé au concours de Verneuil (Eure) et a été admis à l’Académie des Poètes Classiques de France. Il est membre d’une douzaine d’associations : Les Joutes poétiques de Touraine (Tours), Art et poésie de Touraine (Tours), La Gazette aux Poètes (Tours, Orléans), L’Association poétique de Verneuil-sur-Avre (Eure), L’Heure poétique de Saint-Just (Eure), Poésie en Vexin (Val-d’Oise), la Société des Poètes et Artistes de France1… Il revendique profondément ses racines : Saint-Martin, Rabelais, Descartes, Balzac, Courteline, Anatole France, Ménie Grégoire, Piem…

    Composé de plus de XXV tomes, soit plus de 650 poèmes, « Homérique a une triple signification : il parle d’un homme, Éric (comme Villon parle de lui), dont la vie fut émaillée d’embûches, dont il tente de traduire les émotions, d’en donner la joie à travers un immense projet2. »

    Des poèmes classiques, souvent en alexandrins, et à la fin de chacun ces « envois » en forme de « petit acrostiche-signature, miroir du poème ou sa porte de sortie, le brisant ou le poursuivant, ce qui revient au même3 ! », à la manière de Villon dans sa Ballade feit a la requeste de sa mere pour prier Nostre Dame :

    En

    Regardant

    Ici le

    Cèdre complice

     

    En

    Reprenant

    Ici le

    Chemin

    [voir aussi : http://leblogderica.canalblog.com/archives/2007/06/02/6143884.html]

  • Hélène Laugier

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    Hélène Laugier est Sociétaire de la Société des Poètes Francais. Elle a reçu,  entre autres, le "prix de Fondation 1995, pour un manuscrit : Espoir et Nostalgie. Elle est aussi artiste peintre.

    Adhérente de L'Ouvre Boîte à Poèmes depuis janvier 2016.

     

    Bibliographie :

    Peintures (Maisons-Laffitte, 2010 (?)). [Précédé de : "Hélène Laugier, ou une vision poétique du monde" par Nathalie Lescop-Boeswillwald, Présidente de la revue littéraire "Les amis de Thalie"]

    Poèmes à lire tout court, 2013.

    Espoir et nostalgie (poèmes), Collection Sajat,  2006. (Prix de Fondation pour un Manuscrit, 1995, Société des Poètes Francais).

    Sur mon bonhomme de chemin !, Collection Sajat, 2004.

    Vous avez dit bonheur ?, Collection Sajat, 2004.

    Pêle-mêle, Editions Wagon, collection "Train de nuit", 2003.

    A fleur de couleur, couleurs de l'âme, Ateliers reprographiques AG, 2003

    Atmosphères, impr. Typofset 62, 1988.

     


     

    Réunions poétiques animées par Hélène Laugier

    "Je ne bouge pas de Maisons-Laffitte, y ayant organisé mes différentes réunions, depuis 12 ans [=en 2004] avec le Cercle Régional d'Aèdes Contemporains, (Thérèse Mercier,  Roland Jourdan, Raymond Dumaret...)
    J'ai créé [en 2004] deux réunions de poésie, que j'anime :


    1er vendredi du mois sauf exceptions : Poèmes en liberté : Salle Jamart, 24 rue du Mesnil, Maisons-Laffitte mensuelle.
    de 14 h à 17h  à la demande, exposé d'un de nos poètes, ou non, c'est selon, et récital
    pas de cotisation.
    pas loin de la gare.

    2eme jeudi du mois sauf rares exceptions : Poèmes en liberté 2, Hôtel Ibis, 2 Rue de Paris, 78600 Maisons-Laffitte
    déjeuner à 12h
    récital 14h à 17 h
     

    renseignementshelene.poesie@orange.fr

     venez participer ou parlez en à vos amis. Merci d avance.

     je suis ravie d'avoir fait votre connaissance et suis prête a me joindre a vous tous épistolairement.

    avec mes amitiés à tous"

    Hélène

    (mail jan. 2016)


    1ère mise en ligne de cette page : 24.1.16
    mises à jour 23.7.16 -
    dernière maj : 23.02.17

    Tous mes remerciements à Hélène Laugier pour l'envoi de ses recueils.

    Nathalie Cousin
     

  • Nathalie Lauro

    Biographie

    Nathalie Lauro est née à Marseille en 1965 où elle a vécu jusqu'à ses 18 ans. Depuis 35 ans, elle réside sur La Côte d'Azur. Elle a dans un premier temps obtenu un Master en Management à l'Université de Nice et, dans un second temps, fait une carrière dans l'hôtellerie de luxe.

    Depuis quelques années, elle s'est orientée dans une toute autre direction et se partage actuellement entre le Sud tatoué dans son coeur et l'Europe du nord.

    Vous pouvez découvrir également ses oeuvres digitales sur son site.


    Membre du jury "Prenez la parole" 2018 (concours de nouvelles - Editions Edilivre).

    Membre du jury "Prix de la Poésie" 2019 de la ville de Dijon (Le printemps des poètes).

    Membre du jury chez Nouvelles Plumes depuis 2018.


    Bibliographie :

    Une méditerranéenne à Hanovre, roman-photos, Abatos, 2019. 

    Anthologie 2019 "Collection L'Aéro-Page France Libris".

    Vides et Sensations, recueil de poésie, Edilivre, 2018. 1er prix du recueil aux Jeux Floraux de la Roche sur Yon 2019.

    Extraits

    - Poésie publiée dans des revues papier :

    Florilège, Création et Poésie, L'Ouvre Boîte à Poèmes, Méninge, Cabaret, La Page Blanche, L'Essor Poétique, Les Amis de Thalie, l'Aéro-Page, Ornata, Missives, Rose des Temps.

    - Tankas modernes publiés dans la revue canadienne francophone Cirrus : Tankas de nos jours.

    - Tankas modernes en anglais publiés dans la revue américaine : Atlas Poetica.

    - Poésie publiée sur blogs et sites internets poétiques et artistiques : Création et Poésie, Infusion, Sistoeurs et Art Et Tique Et Pique - Mots Et Gammes.

    - Poèmes mis en scène en juin et décembre 2018 au Théatre du Conservatoire du Vésinet (78).

    -  Oeuvres digitales publiées dans les revues Méninge et Cabaret.


    Mise en ligne de cette page : 5.10.19 ; maj 7.10.19 ; maj 29.1.20

  • Michel-Angelbert Legendre

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    Michel-Angelbert Legendre écrit des recueils de poèmes depuis 1967. Il est également l'auteur d’articles et de conférences sur les écrivains du XIX° s.

    Il est membre de la Sacem (1971) et de la SGDL (1974).

     

    Site Internet : http://dialoguespoetiques.free.fr/


    maj de cette page 3.04.19. Remerciements à Michel-Angelbert Legendre pour tous les documents et informations le concernant.

  • Yves Le Merrer

    Inscrit à l’Ouvre Boîte à Poèmes depuis 2011, Yves Le Merrer est néanmoins imprégné de la poésie depuis son plus jeune âge. Amoureux des défis, il aime relever avec sa plume ceux proposés par l’OBP et se tient à proposer des poèmes en rapport avec le thème de chaque mois.

    Si vous n’êtes pas touchés par sa sincérité mélancolique, même un peu triste, de ses poèmes, alors vous le serez par les lueurs de joies et d’espérance qui apportent un contraste émouvant à ses textes. Son style ramassé doit sa force aux sentiments.

    Déjà édité dans deux numéros de l’OBP, son souhait serait un jour de pouvoir publier son propre recueil …

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    Yves Le Merrer (à gauche) et Chris Bernard

    Texte de présentation et photo aimablement communiqués
    par Yves Le Merrer que nous remercions

    1ère mise en ligne de cette page : 9 juillet 2013 

  • Sarah de L'Hermuzière

    Sarah est la plus jeune poète de l'Ouvre Boîte à Poèmes. Fille d'Aymeric et Marie de L'Hermuzière, elle aime venir au coin des poètes avec son papa.
    Elle dessine et écrit de jolies poésies. Elle aime aussi se déguiser et faire plein d'autres choses amusantes.

     

  • Aymeric de L'Hermuzière

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    Nouvel adhérent en 2011-2012, Aymeric de L'Hermuzière a découvert la poésie grâce à son grand-père, Francis Raison. Bienvenue Aymeric !

    Voici l'annonce de parution, en octobre 2013, de son roman Autoportraits d'un patagon.

    Bonjour, TheBookEdition.com se joint à Aymeric de l'Hermuziere pour vous annoncer la sortie de Autoportraits d'un patagon, le nouvel ouvrage de Aymeric de l'Hermuziere. Nous vous invitons à en découvrir plus sur Aymeric de l'Hermuziere et son livre en cliquant ici. N'hésitez pas à laisser un commentaire à l'auteur. Il ne manquera pas de vous répondre. Découvrez et commandez le nouveau livre de Aymeric de l'Hermuziere, Autoportraits d'un patagon. Nous vous souhaitons une très bonne lecture, TheBookEdition.com et Aymeric de l'Hermuziere.

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  • Maeva de L'Isle

     

    Cliquer sur le lien pour voir le site de Maeva de L'Isle

    Bienvenue à l'Ouvre Boîte à Poèmes Maeva !

  • Dominique Marcaillou

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    Dominique Marcaillou

    "Un scientifique qui aime jouer avec les mots, les rythmes et les sons, avec souvent des interrogations spirituelles". "Souvent plongé dans la physique-chimie et l'Univers, je me nourris des rencontres en vérité, d'interrogations, de la beauté du monde, des sentiments et de l'âme humaine."


    Mise en ligne de cette page : 10.06.2020 par Nathalie Cousin alias La souris curieuse. Tous remerciements à Dominique Marcaillou.

  • Christine Maury Chalambert

    Christine Maury Chalambert

    J’écris de la poésie au fil du temps, depuis l’adolescence. Un parrain poète m’a peut-être passé sa muse. J’ai eu le bonheur de voir publier certains de mes poèmes dans la revue « Le trait d’union littéraire » de l’association Poésie en Vexin et maintenant dans la revue L’Ouvre boîte à poèmes. J’ai découvert et habite le Vexin depuis 1990 et y suis très attachée.
    De formation en psychologie et en gestion des entreprises, l’inspiration varie selon les évènements de la vie. Je travaille au Conseil départemental à la direction de l’Enfance comme Responsable administrative, ce qui ne me laisse pas beaucoup de temps pour l’imagination ! Mais si les idées viennent, alors … j’écris … !
    Plus attirée par les rimes « classiques », les thèmes sur la nature, les relations humaines, la différence comme le handicap ainsi que ce qui m’inspire dans mon observation du quotidien.
    J’ai fait partie de l’association « Poésie en Vexin » à partir de 2002, puis de L’Ouvre boîte à poèmes. J’ai édité un recueil de poèmes à compte d’auteur en décembre 2005 avec le soutien de Claudie Lecoeur de Poésie en Vexin : "VIE ET POESIE".


    (janvier 2016)

    mise en ligne : 27.01.2016

  • Robert Michel

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    Robert MICHEL

     

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    Robert MICHEL - Espalion : le vieux pont sur le Lot (1997)

     

    Bibliographie :

    Florilège de poésies (Bulletin d'Espalion 1991-2005), rééd. 2016, 67 p. (9 € + port)

    Voir sur le site Terres d'Aubrac

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    "Je viens de terminer une exposition de mes peintures, dessins et poèmes au Centre Culturel de Sorbiers - banlieue de Saint Etienne. (...) En un mois, quatre Florilèges ont trouvé preneurs. Il me reste la consolation des lettres de ces dames - souvent âgées - venues des quatre coins de France à Espalion qui m'ont avoué avoir ressenti une douce émotion, mêlée parfois à des larmes, en lisant et relisant mes poèmes...

    C'est vrai que la poésie est exclusivement aux poètes qui écrivent pour eux seuls et sans doute doués d'un sens que les autres n'ont pas.

    Il y a plus de vingt ans que le père de Jean Bonnaterre, l'actuel éditeur du Bulletin d'Espalion, me décida à publier chaque semaine (!) une chronique, prose ou poésie, intitulée "Aquarelles". Et il sélectionna quelques poèmes pour le Florilège. C'était flatter mon impérieuse nécessité d'écrire.

    Après un long séjour au Sahara, sur les traces de l'Epopée Leclerc, j'ai été professeur de Lettres, d'abord à Rouen, puis à Saint-Etienne. Passionné de littérature. Je crois avoir été le seul à intéresser mes élèves de Troisième aux écrivains du Moyen Âge - comme le voulaient les programmes... Et de faire découvrir en classes de Troisième et Seconde les riches écrivains français de tous les siècles, d'autres encore comme Cronin, Steinbeck, Graham Greene, Hemingway, Soljenitsyne... Semer de l'humanisme avec la joie d'avoir reçu, parfois, des lettres enthousiastes de mes élèves...

    Aujourd'hui, mes neurones vieillis - j'ai plus de 88 ans ! - deviennent rebelles à la versification et je m'étonne d'avoir écrit de beaux poèmes. Je me contente d'une prose consolatrice qui supplante l'enchantement poétique.

    Comme l'écrivait Jean-Paul Sartre dans ses Propos de littérature : "L'heure du musicien est belle et précieuse. Mais il faut faire hommage au poète, car il ose quelque chose de plus : il incorpore à l'inflexible chant tout un rugueux langage déformé par les hasards. Le chant faisait une large place autour de l'homme mais, par la poésie, le monde tout entier revient vers nous. L'art des vers est sans doute le plus difficile, le plus émouvant, le plus caché aussi de tous les arts. C'est UN EFFET DE GRÂCE, c'est un cri d'homme, rassurant, heureux jusque dans la mélancolie..."

    Cette mélancolie que vous retrouverez dans mes Florilèges...

    Ainsi, ça m'est une douce et merveilleuse surprise d'apprendre, par votre lettre, qu'il y a encore une "association" poétique - un petit groupe de passionnés par une musique à la mesure de l'homme, qui nous délivre de l'angoisse. (...)

    Avec toute mon amitié... poétique et mes remerciements pour la douce joie que vous m'apportez."

    R. Michel

    Extraits de la lettre adressée personnellement à Nathalie Cousin
    par Monsieur Robert MICHEL, le 21 août 2016.

    Avec tous mes remerciements


    Mise à jour de cette page 15.09.2016, 1.6.2020 par Nathalie Cousin.

     

  • Danielle Roslagadec

    Danielle roslagadec 5 11 2016*

    Danielle Roslagadec  (née Scotti)

    Née en 1946, élevée dans le quartier de la Goutte d’or à Paris, je vis depuis 50 ans à Saint-Brice-sous-Forêt.

    A la suite de 40 laborieuses années de pratique de l’architecture et d’une vie familiale bien remplie, mon temps libéré m’a permis depuis 2006, d’entamer une nouvelle vie passionnante et jubilatoire, un festin de lectures, de peinture, de sculpture, d’écriture, de photographie de taiji et de grandes virées dans la nature.

    A la suite d’une « rencontre-révélation » décisive avec la sculpteure Barbara Soïa, j’ai un peu délaissé peinture et dessin pour me consacrer essentiellement à la sculpture.

    Membre de l’association «le Chemin du Philosophe», j’ai participé à de nombreux «cafés philo» et ateliers  de land art sur le chemin du même nom, en forêt de Montmorency.

    L’écriture, la lecture, la pensée et la poésie m’ont accompagnée toute ma vie, avec plus ou moins de régularité, mais toujours de manière confidentielle, secrète.

    C’est grâce au Journal de François et à Jeannine Dion Guérin, rencontrée lors des «cafés-philo», que j’ai osé en 2016 pousser la porte du « coin des poètes ». Le chaleureux accueil et la qualité d’écoute qui y règnent, ont réactivé mon goût de l’écriture et m’ont autorisée à faire entendre ma modeste voix. Ils me donnent surtout le bonheur de partager de très beaux moments de poésie et d’humanité.

    *

    La poésie c’est quand un mot rencontre un autre mot pour la première fois”. (Jacques Lacarrière)  [cité par Emeric de Monteynard (conférence, "La poésie, à quoi ça sert", mars 2007)].

     


     

    Création de cette page  - 12.2.18 - maj 16.2.18. Tous remerciements à Danielle Roslagadec. Photo prise lors d'un coin des poètes, nov. 2016.

  • Thierry Sajat

    Thierry Sajat est né en 1962 à Vierzon (Cher). Il passe son enfance à Airvault où il poursuit ses études avant de s'installer à Paris en 1982.
    Il écrit depuis l'âge de seize ans et est auteur de plus d'une vingtaine de recueils de poèmes.

    Thierry Sajat est très actif dans le milieu poétique français ; il participe à plusieurs cercles et associations littéraires : L'Académie de la poésie française (ADLPF) dont il est Président, Rencontres européennes Poésie (Président Joël Conte), Le Cerf volant, Les Amis de la poésie à Montmartre qu'il anime avec Roland Jourdan.

    Il collabore à diverses revues et anthologies poétiques et est membre de jurys de concours.

    En 1988, il fonde la revue Le Journal à Sajat et deux ans plus tard les Editions Sajat.

    Il a reçu divers prix dont le Prix Renaissance en 2014.

    Quelques publications récentes de Thierry Sajat :

    Pierre Blondel : un homme véritable
    Poésie : comme à force d'écrire
    Airvault : te souviens-tu ?
    Museline : poèmes (2015)

     

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    Anthologies :

    Amis de la poésie à Montmartre. Riches heures poétiques montmartroises. Tome IV, [ouvrage présenté par]
    Roland Jourdan et Thierry Sajat, T. Sajat, 2013.

    Email : Thierry sajat.editeur@orange.fr

    Tél. : 06 88 33 75 24

    Editions Thierry SAJAT

    Sur Poesienet.fr

    (page créée 9.1.16)

  • Éric Scotto d'Apollonia

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    Biographie

    Après des études secondaires dans un lycée de Nanterre, et des études supérieures à l'Université Paris X Nanterre, Éric Scotto d'Apollonia commence à enseigner le français. Il est actuellement professeur dans au lycée Notre-Dame de Bury à Margency (Val-d'Oise). Être dans nos vies est son premier recueil poétique.

    Bibliographie

    Ce qui bat, Paris, L'Harmattan, Collection Poètes des cinq continents, 2020, 78 p. ISBN 978-2-343-20442-0. (12 €).

    "L'inspiration poétique est souvent associée à l'espace du dedans. Mais c'est oublier que la fonction poétique du langage éclaire aussi notre relation au vivant pour construire avec la terre et le ciel un dialogue fécond et incarné, à seule fin d'enrichir nos existences. Chaque voix a son temps intime, son chant sauvage qui bat en notre sang, et qui avance et recule. Dans ce livre, la terre et le ciel battent en nous, comme des alliés essentiels à notre conquête du bonheur. Aimer la vie à l'unisson du chant simple d'une cigale est sans doute ce qui bat le plus juste en nous, sans rien défaire autour de nous." (4e de couverture).

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    Être dans nos vies, Paris, L'Harmattan, "Poètes des cinq continents", 2019, 74 p. ISBN 978-2-343-16886-9.

    "Les mots ont vocation à nous faire parler, et nous avons avec eux une intimité qui nous porte à parler les mots comme on dit parler une langue. C'est de ça qu'il s'agit dans Être dans nos vies. Qui parle vraiment quand les mots franchissent la barrière de nos dents ? Qui et qu'est-ce qui nous fait parler ? Les lectrices et les lecteurs sauront apporter des réponses à ce qui nous pousse à avoir encore et toujours plus de vie en nous. Il faut sans cesse traverser les miroirs que les mots nous tendent."


    Mise en ligne de cette page : 31.07.20. Voir aussi sur le blog d'Erica

  • Pascal C. Tanguy

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    Pascal C. Tanguy est né en 1958 à Linz en Autriche où il s'est installé à nouveau après plusieurs séjours longs à l'étranger (France, Etats-Unis). Il habite depuis bon nombre d'années dans la capitale, à Vienne, où il travaille comme professeur de langues étrangères. Depuis longtemps, il se consacre à la poésie, qui lui est devenue très chère. Son premier recueil de poésie a été recompensé et il a obtenu le Prix Xavier Gloux. Il écrit de la poésie en allemand, sa langue maternelle, mais aussi en français. Au cours des années, d'autres genres littéraires l'ont également incité à s'exprimer. Pascal C. Tanguy a écrit des pièces de théâtre et prépare actuellement un recueil de textes en prose en langue française. La traduction littéraire le tente aussi: Au printemps 2014 a paru dans la revue marseillaise „Phoenix“ un choix de poèmes du poète autrichien Georg Bydlinski qu'il a traduits. C’est l‘étude de l’art français (poésie, peinture et musique) qui a joué un rôle décisif sur son parcours artistique. Il fait également de la peinture et de la photographie. En 2015 il a pour la première fois exposé à la Galerie Kandinsky de Vienne. En tant que musicien, il fait actuellement partie de l’orchestre viennois „Concentus 21“ (violon).

    Publications                                                                                                                                                              

    Im Angesicht leuchtender Nacht. Edition Doppelpunkt. Vienne, Autriche, 1995                                                                    

    Fenster zum Licht / Fenêtre ouverte sur la lumière. Albatros, Vienne, Autriche, 2012
    (édition bilingue; ce recueil est disponible à la Boîte à LIVRES (Tours)

     


     

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    Pascal C. Tanguy :  "Zakynthos mon amour".
    Détail du tableau de l'auteur en couverture du recueil Fenster zum Licht / Fenêtre ouverte sur la lumière, Albatros, Vienne.

    Voir le site de Pascal C. Tanguy

     


    1ère mise en ligne de cette page : 24.4.16. Maj 26.4.16

    Photos et texte de présentation aimablement communiqués par Pascal C. Tanguy et reproduits avec son autorisation.

    Avec tous nos remerciements.

  • Muriel Thomas

    Nom : Thomas
    Prénom : Muriel
    Lieu de résidence : haut du Mont Morency
    Compagnie : Lilita (5 kilos, yeux de chat,  allure féline)
    Depuis : un certain temps
    Jeunesse : dorée et adorée
    Profession : au service  de Lilita et/ou enseignante spécialisée dans le primaire
    Intérêt depuis toute petite : Jojo Lapin,  Bambi, Babar, Caroline et ses amis, Poly, Belle, Rintintin, l’Etalon noir, Pollux, Flipper, Milou, le club des cinq ….
    Education : la comtesse de Ségur et Zénaïde Fleuriot
    Coups de cœur  au fil du temps  : Flicka,  Sans Famille,  Jack London,  Louisiane, Molière, Prévert, Zola ( Au bonheur des dames), Knock,  Cyrano de Bergerac,  Le Grand Meaulnes,  Colette,   Elise ou la vraie vie,  Ronsard, Victor Hugo, Courteline, Baudelaire ( les chats .. .), Nerval, Le petit Prince, Pélagie la charrette, les naïfs,  Tchaïkovski ( Le lac des cygnes),Virginia Woolf, Karen Blixen, Renoir, Manet, Monet, Mozart, Cent ans de solitude, Borges,  Jean Jacques Rousseau, Montaigne, Marivaux, Diderot, Bach, Proust, Guerre et paix, Balzac, Rimbaud, Keats, Kundera, Les sorcières de Salem, Philip Roth, …
    Pour : la défense des animaux, la littérature de jeunesse, le chocolat, les indiens mais pas les cow-boys
    Aime : la poésie et les poètes, le calme, les fleurs (sauf cassis et rhubarbe)
    Compétences : races de chiens, nager, skier, panser son cheval
    Incompétences : E à l’oral, ne sait rien faire de ses 10 doigts
    Loisirs : marcher, rêver, penser à  son cheval, chants, lectrice ou auditrice de sa mère
    Regrets : ne pas posséder de talents artistiques, ne pas parler couramment une seconde langue
    Difficultés : se présenter

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