J'écris

(Le pourquoi du comment  j’écris ?)

J’écris,

De loin en loin
De part en part, des mots épars
J’écris comme je ris ou comme je pleure.

Lorsque j’étais enfant, on me disait « pleure, tu pisseras moins »
Alors,  j’ai décidé d’écrire  pour moins pleurer.
J’écris comme je peins, comme je sculpte, comme j’aime  ou bricole…

J’écris comme je cuisine,
Ça mijote, ça bloubloute, ça frichtouille, je touille et goûte en rajoute ou je jette.
J’écris  du doux, du sucré, du pimenté, du hérissé, du piquant et du meurtri  ratatiné.

J’écris sporadiquement, occasionnellement…Selon les circonstances.
C’est une véritable pulsion, une fulgurance, un besoin irrépressible
Que sous-tendent : une joie, une peine, une douleur, un amour, un évènement fort.

J’écris, pour me confier des choses et me bercer d’illusions.
Pour évacuer les douleurs et les regarder de loin,
En faire mes copines des mauvais jours et  petit à petit, vivre avec.

J’écris, pour m’explorer, fouiller dans mes galeries,
Découvrir les coins sombres,
Mettre à jour les trésors.

J’écris, pour faire craquer les murs de ma prison intérieure et voir enfin la lumière du jour.
J’écris, pour ne pas dire au monde mes amours secrètes ou discrètes, mes transports non communs.
J’écris mes galères, mes colères, pour ne pas les exploser à la face du monde et faire du mal.

J’écris, quand je ne peux faire entendre ma voix
Du poème au sketch, de mon histoire à mes rages et hommages
J’écris de l’humeur, du leurre,  du bonheur,  de  la joie.

J’écris en solitaire, en tapinois mais je partage parfois.
J’écris, pour ne pas perdre la mémoire, et défier le moment où j’oublierai que j’ai écrit.
J’écris la Vie, comme  je la vis….

      
    2014

(Le pourquoi du comment  j’écris ?)
J’écris,

De loin en loin
De part en part, des mots épars
J’écris comme je ris ou comme je pleure.

Lorsque j’étais enfant, on me disait « pleure, tu pisseras moins »
Alors,  j’ai décidé d’écrire  pour moins pleurer.
J’écris comme je peins, comme je sculpte, comme j’aime  ou bricole…

J’écris comme je cuisine,
Ça mijote, ça bloubloute, ça frichtouille, je touille et goûte en rajoute ou je jette.
J’écris  du doux, du sucré, du pimenté, du hérissé, du piquant et du meurtri  ratatiné.

J’écris sporadiquement, occasionnellement…Selon les circonstances.
C’est une véritable pulsion, une fulgurance, un besoin irrépressible
Que sous-tendent : une joie, une peine, une douleur, un amour, un évènement fort.

J’écris, pour me confier des choses et me bercer d’illusions.
Pour évacuer les douleurs et les regarder de loin,
En faire mes copines des mauvais jours et  petit à petit, vivre avec.

J’écris, pour m’explorer, fouiller dans mes galeries,
Découvrir les coins sombres,
Mettre à jour les trésors.

J’écris, pour faire craquer les murs de ma prison intérieure et voir enfin la lumière du jour.
J’écris, pour ne pas dire au monde mes amours secrètes ou discrètes, mes transports non communs.
J’écris mes galères, mes colères, pour ne pas les exploser à la face du monde et faire du mal.

J’écris, quand je ne peux faire entendre ma voix
Du poème au sketch, de mon histoire à mes rages et hommages
J’écris de l’humeur, du leurre,  du bonheur,  de  la joie.

J’écris en solitaire, en tapinois mais je partage parfois.
J’écris, pour ne pas perdre la mémoire, et défier le moment où j’oublierai que j’ai écrit.
J’écris la Vie, comme  je la vis….

      
 


Danielle Roslagadec

   2014

Texte  aimablement communiqué par l'auteur que nous remercions.


Création de cette page : 12.2.2018

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