Imprévu

Tout est gris sur Paris
 Le ciel, le vent la pluie.
Des silhouettes noires
Cachent bien leurs espoirs.
Je monte dans la rame,
Que des regards de drames,
Pas d’éclair, de sourire
Des yeux craignant le pire.
Moral’ment en cellule
La tristesse pullule
Certains vont au boulot
Sans travail beaucoup trop !
Pas de jeunes, pas de vieux
Que des êtres soucieux.
D’ailleurs il faut les voir
Tous habillés de noir.
J’allais copier leur mine
Avaler leur toxine
Mais au fond de mon cœur,
Tout comme dans le leur
Y a encor de l’espoir
Pour massacrer ce noir,
Y a encor de l’amour
Rôdant là tout autour !
Et soudain l’inconnu
Me sourit : imprévu
Oui mais c’est sa station,
Il descend dans un bon !
Et bien qu’il n’ait rien dit
Son sourire à suffit.
Le soleil s’est levé
Dans mon cœur étonné.
Vers la vitre me hisse,
Vite alors je lui glisse
A travers la fenêtre
Un regard comme un’ lettre
En guise de merci
Et un sourire aussi….. !

Poème aimablement communiqué
par Madeleine André, février 2014.
Avec nos remerciements.

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