Grand-mère

Très souvent le soir en m’endormant je t’appelle
Je vais dans mon sommeil me mettre sous ton aile
Je me glisse sous les draps m’enfonçant dans tes bras
Et je peux compter sur toi, tu es toujours là

Dans cette petite maison de bois où je te vois
Toi ma grand-mère imaginaire tu es mon toit
Tu viens toujours me consoler de mes souffrances
Car toi seule connais les épreuves de mon enfance

Tu apparais comme une fée venant des cieux
J’ai l’impression d’être dans la maison du Bon Dieu
Je  n’ai plus peur, ma détresse devient allégresse
Enfin près de toi j’ai trouvé de la tendresse

O petite grand-mère qui m’a tant réconfortée
Ta fidélité m’a toujours accompagnée
Ta présence a été le plus beau des cadeaux
Qui étais-tu ? Une dame qui venait du Très Haut.
 

Arlette Coutin
Poème communiqué par l'auteur
et reproduit avec son autorisation

Mise en ligne  13.02.2016

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