Les temps ont coulé

Les temps ont coulé
Comme des ondes vagabondes
Parmi les frissons de la vie

Les temps ont culminé
Dans le lointain de l'infini
Et sont revenus avec elle
Comme le souffle de la vie

Alors j'ai contemplé vivifié
Le bronze de sa peau
Une bise légère irrépressible
Sur le cuivre du genou
S'est posée en fait essentiel

 

 

Jean-Baptiste Tiémélé, extrait de : Aoyu (poésies). Suivi de Yaley (Poésies), Paris, Silex, 1987, p. 28.
Reproduit avec l'autorisation de l'auteur que nous remercions.

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